La Haute-Gaspésie
La municipalité régionale de comté (MRC) de la Haute-Gaspésie constitue le territoire nord de la Gaspésie administrative. Son appellation vient également du fait qu’on y retrouve les plus hauts sommets du Québec méridional. Conséquemment, la saison hivernale est un paradis pour les sportifs. Rappelons que cette région est la porte d’entrée du Parc national de la Gaspésie; celui-ci fut créé par une loi provinciale de 1937.
13 000 habitants se regroupent dans huit (8) municipalités, dont la moitié de cette population forme le chef-lieu de Sainte-Anne-des-Monts. Le territoire de cette MRC s’étend sur près de 138 km; il est bordé au nord par le golf du Saint-Laurent et au sud par les monts Chic-Chocs.
Cap-Chat
Cap-Chat a une place importante dans l’histoire des énergies renouvelables: la plus grande éolienne à axe vertical au monde ainsi que le tout premier parc éolien au Québec s’y trouvent. Au niveau patrimonial, les traces sont nombreuses : maisons bicentenaires, phare, église et autres monuments. Au temps de la Nouvelle-France, l’endroit est important pour la défense de la colonie.
Sainte-Anne-des-Monts
Au creux d’une anse et d’une vallée, Sainte-Anne-des-Monts est le centre administratif et commercial de la Haute-Gaspésie. Le lieu est constitué de 7 000 habitants. Porte d’entrée du célèbre Parc national de la Gaspésie et plus grande agglomération de la région administrative Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine, la ville s’enorgueillit également de son église à deux clochers, de ces maisons bicentenaires et de sa majestueuse rivière à saumon, la Sainte-Anne.
La Martre
Ce village typique de la Haute-Gaspésie, par sa vallée glaciaire, vous propose de visiter son magnifique phare et son église catholique en bardeaux de cèdre (la seule dans la région). Vous y trouverez aussi plusieurs sites archéologiques datant d’au moins 8000 ans.
Marsoui
Pour les Marsois, le toponyme de leur localité est une corruption du mot « marsouin » : petite baleine blanche qui sillonnait régulièrement les eaux de la région.
Rivière-à-Claude
Les Glaude-Arbourois habitent une municipalité qui regroupe deux villages distincts : Rivière-à-Claude et Ruisseau-à-Rebours. Séparées par une zone de basses terres, ces deux charmantes localités sont blotties au pied des montagnes et longent le littoral.
Mont-Saint-Pierre
Au détour de la route qui arpente la côte, une image de pureté et de perfection nous saisie lorsque le village apparaît : la vallée, le plateau, la montagne et la baie sont en harmonie. Mont-Sainte-Pierre illustre bien le mariage entre mer et montagnes célébré dans toute la Gaspésie du Nord.
Saint-Maxime-du-Mont-Louis
Mont-Louis est un village prometteur à l’époque de la Nouvelle-France. Dès la fin du XVIIe siècle, on y retrouve des maisons en briques, une chapelle, des installations de pêche, des terres cultivées et des installations militaires. Un an avant la chute de Québec, Wolfe incendie l’entièreté de cette colonie gaspésienne (1758). Malgré ce désastre, une partie des gens s’accroche et constitue les ancêtres de la population actuelle.
Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine
Manche-d’Épée, Madeleine-Centre et Rivière-Madeleine sont trois hameaux entre mer et montagnes qui forment la municipalité de Sainte-Madeleine-de-la-Rivière-Madeleine.
En motoneige ou en raquettes, on y découvre des sites magnifiques où la blancheur de la neige rivalise avec le bleu de la mer.








